Les attentes, voire exigences, des clients et de la société sont de plus en plus grandes. La médecine n'est pas une science exacte, mais la tentation existe pour le client de mettre en cause la responsabilité du praticien en cas d'échec, voire même d'insuffisance de résultats. La dérive procédurière est un phénomène de société qui touche déjà d'autres professions et qui est exacerbée dans certains pays. Aucun praticien n'est à l'abri d'un échec ou d'un accident. Mais cela ne signifie pas encore que sa responsabilité sera mise en cause et reconnue. A tout le moins, il appartient à chacun de s'en prémunir, et ensuite de se défendre. Et pour ce faire, il est nécessaire pour le praticien de comprendre les principes de la responsabilité civile et les procédures qui sont mises en ouvre ainsi que les différents moyens qui sont à sa disposition pour se protéger de cette mise en cause.
La formation visera à répondre à plusieurs questions que les praticiens se posent :
- suis-je responsable dès qu'il y a un échec thérapeutique ou un accident suite à une chirurgie ?
- dois-je garantir le résultat des mes interventions ?
- si un client incrimine ma responsabilité, que dois-je lui répondre ?
- quand j'essaye de justifier mes actes et mes choix auprès d'un client fâché, est-ce que je me défends ou est-ce que j'aggrave le risque d'être reconnu responsable
- de quelle façon faut-il relater les faits à l'expert ? Dois-je lui donner mon avis ?
- qu'est ce que j'aurais dû faire et que je n'ai pas fait pour être ainsi mis en cause ?
- ma bonne foi et mon diplôme ne sont-ils pas suffisants ?
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