L'évolution des technologies zootechniques (robots, compteurs, salles de traites connectées), diagnostiques (PCR, tigettes, bactériologie maldi-tof) ou encore numériques (contrôles laitiers, plateformes digitales, IA) vient-elle remettre en cause fondamentalement le travail du vétérinaire en santé mammaire ?
Si la pathologie reste cohérente sur le plan clinique, quels changements apparaissent sur le plan de l'écologie bacterienne, les thérapies applicables ? Si la mammite est une pathologie de la mamelle, quel est l'impact des problèmes systémiques, alimentaires et inflammatoires sur l'émergence de cette entité clinique ?
Nos générations de vétérinaires doivent également répondre à un défi, celui de l'antibioresistance, pour lequel la mammite reste la première cause de consommation d'antibiotiques chez l'adulte. Dans cette perspective, comment intégrer une reduction des antibiotiques dans nos prescriptions selon le risque réel à la ferme ?
Si la pathologie est historiquement la plus ancienne cause de publications scientifique vétérinaire chez le bovin, comment les nouvelles technologies affectent notre pratique vétérinaire, qu'on soit hyper connecté ou " à l'ancienne " ?
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