Comme les organismes supérieurs, les abeilles sont munies de mécanismes de défenses contre différents types d'agresseurs. Son venin lui permet, bien-sûr, de nuire à certains d'entre eux, généralement de plus grande taille ou de sa taille.
Mais d'autres comportements lui permettent également d'éliminer prédateurs et parasites, par exemple, le caractère VSH (Varroa Sensitive Hygiene) permettant de reconnaitre le couvain contaminé et de l'éliminer. D'autres comportements permettent de réduire la contagion de maladies bactériennes ou virales (on parlerait aujourd'hui de " gestes barrières ").
Par ailleurs, l'immunité humorale et cellulaire, si elle existe bel-et-bien chez l'insecte, s'avère fort différente de ce que nous connaissons chez les mammifères. Il s'agit essentiellement d'immunité naturelle et non-spécifique. Néanmoins, des scientifiques scandinaves ont démontré le transfert d'une immunité contre la loque de la reine à sa descendance.
Enfin, des organismes mutualistes (bactéries ou autres) et la vitellogénine jouent également un rôle essentiel dans la défense des abeilles contre les micro-organismes.
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