Lorsqu'on parle de maladies vectorielles chez le cheval, on pense directement à la maladie de Lyme, maladie rare mais très souvent sur-diagnostiquée.
Les autres maladies sont considérées comme plus exotiques et à contrario ne sont pas toujours considérées dans le diagnostic différentiel dans nos régions.
Apprendre à reconnaitre les signes cliniques et connaitre quels examens complémentaires offrent les meilleures performances diagnostiques permet d'augmenter les chances d'aboutir à un diagnostic correct et donc de mettre en place le traitement adéquat.
Le rôle sentinelle du cheval dans certaines maladies comme par exemple le virus du Nil est également primordial et connaitre les symptômes de cette maladie pour pouvoir la reconnaitre le jour où elle touchera nos régions est aussi très important
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