Le terme durabilité est un néologisme utilisé depuis les années 1990 pour désigner la configuration de la société humaine qui lui permette d'assurer sa pérennité. Cette organisation humaine repose sur le maintien d'un environnement vivable, sur le développement économique et social à l'échelle planétaire, et, selon les points de vue, sur une organisation sociale équitable. La période de transition vers la durabilité peut se faire par le développement durable. (Wikipedia)
Dans ce contexte et concernant le monde agricole, l'élevage et les denrées alimentaires, on en parle, dans les débats sur le dérèglement climatique, sur la consommation de viande, sur les enjeux économiques, sur le bien-être et même sur l'antibiorésistance. Mais en fait, que recouvre ce terme ?
On en parle au niveau collectif, mais qu'en est-il au niveau de chaque ferme ? Des cahiers de charge, tel la QFL, l'ont introduit dans leurs exigences ou dans leurs justifications : n'est ce que de la poudre aux yeux envers le consommateur ou y a-t-il réellement des paramètres à prendre en compte au niveau de chaque exploitation pour respecter ces engagements ? Ces paramètres sont-ils objectivables, mesurables et y a-t-il des actions concrètes à entreprendre ? Dans les mesures et les actions, quel est le rôle que le vétérinaire praticien peut jouer aux côtés des éleveurs ?
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